Jozi.

Je suis finalement arrivée à Johannesburg il  maintenant environ 2 semaines.

C’est un heureux retour dans ce pays où j’ai réalisé un stage en 2003, mais cette fois-ci c’est pour m’y installer que j’y suis. Retrouvailles heureuses avec le chéri, soleil et température printanière sont au rendez-vous.

Les préparatifs de départ on été longs et exhaustifs, depuis plus d’un an je prépare tranquillement mon départ, mentalement et physiquement. Heureusement le déménagement n’a pas été trop difficile (ma soeur a repris mon appartement avec tous mes meubles!), quoique les processus pour obtenir un “relative permit” pour l’Afrique du Sud ont été un peu longues et administrativement chiantes: examens médicaux, traduction de documents officiels, certification de photocopies de documents, heureusement ces démarches me permettent de pouvoir rester ici maintenant 24 mois.

Depuis 2003, j’avais eu l’occasion de visiter l’Afrique du Sud 3 fois, mais c’est sur une toute autre perspective maintenant que je remarque l’évolution de la ville depuis mon stage. Ce n’est plus nécessairement l’oeil étonné et curieux qui regarde cette ville, j’ai l’impression d’y jeter plus un regard d’observation et de comparaison entre 2 époques. Le transport est toujours aussi difficile et complexe, ardu de comprendre les trajets des différents taxis collectifs (kombis) qui sillonnent la ville, il faut être accompagné de quelqu’un qui s’y connait les premières fois pour être sûr de ne pas s’y perdre. Le système de bus et plus spécifiquement nouveaux Rea Vaya (bus express) mis en service juste un peu avant la dernière coupe de monde ne semble pas encore avoir conquis les citoyens: les Rea Vaya sont généralement vides et effectuent leur trajet sans aucun passager à bord. Mauvais plan d’urbanisme?

Anecdote amusante, N. essaie depuis quelques semaine de louer le cottage situé dans la cour de notre maison. Les habitués de la ville qui sont tentés par sa petite annonce, finalement ne sont plus très intéressés lorsqu’on leur mentionne le quartier. Comme notre maison est dans un quartier populaire de Jozi, on peut s’y attendre, les gens de classe moyenne semblent être intimidés par l’endroit. Bizarre pour moi, car même si Johannesburg est une des villes de monde ayant un plus fort taux de criminalité a monde, je m’y sens plus en sécurité qu’auparavant: peut-être est-ce la température printanière et les vacances estivales qui approchent, mais les gens semblent marcher d’un pas plus lent et moins inquiet. Est-ce la fausse impression d’être en territoire connu qui me fait baisser ma garde?

Je prépare en ce moment ma demande d’admission à l’Université. Si tout va bien retour sur les bancs d’école en avril 2011.

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